Cites-SNC

Antonio Fiori : La panique serait-elle la seule raison de l’austérité ?

Spread the love

Tant que ceux qui devaient participer à cette dissimulation systématique sont restés peu nombreux, la pratique en a été possible, quoique fort précaire : mais elle est devenue encore plus ridicule qu’odieuse, quand l’émancipation s’est assez étendue pour que cette sorte de pieux complot dût embrasser, comme il le faudrait aujourd’hui, la plupart des esprits actifs. Il serait pourtant erroné de penser que le champ d’action des banques centrales s’arrête là. Puis contre toute attente, malgré la rechute des prix, la production s’envole de nouveau. Nous avons choisi de proposer une autre voie, de regarder les choses en face et de changer de perspectives. Le second est que les habitudes contractées dans l’action, remontant dans la sphère de la spéculation, y créent des problèmes factices, et que la métaphysique doit commencer par dissiper ces obscurités artificielles. Les substances dont s’alimente l’animal sont précisément des réservoirs de ce genre. Par exemple, un service de gestion des clients comprendra en principe toutes les fonctionnalités relatives aux opérations sur les données des clients. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois  » Quand un seul chien se met à aboyer à une ombre, dix mille chiens en font une réalité ». Mais, comme la géométrie leur est nécessairement antérieure (puisque ces opérations n’aboutiront jamais à reconstruire l’espace et ne peuvent faire autrement que de se le donner), il est évident que c’est une géométrie latente, immanente à notre représentation de l’espace, qui est le grand ressort de notre intelligence et qui la fait marcher. Le mouvement n’est plus alors pour notre imagination qu’un accident, une série de positions, un changement de rapports ; et comme c’est une loi de notre représentation que le stable y déplace l’instable, l’élément important et central devient pour nous l’atome, dont le mouvement ne ferait plus que relier les positions successives. Nous le saurions même beaucoup mieux qu’elle, car cette soi-disant âme consciente n’éclaire qu’une petite partie de la danse intracérébrale, elle n’est que l’ensemble des feux follets qui voltigent au-dessus de tels ou tels groupements privilégiés d’atomes, au lieu que nous assisterions à tous les groupements de tous les atomes, à la danse intracé­rébrale tout entière. Avec ce roman, les voyeurs, les obscènes, les UTILITAIRES, les machos, enfin le contraire de la littérature, sont venus vers le livre, donnant un mauvais exemple de ce qui pouvait se vendre, et a été très imité ensuite. Car pour les volontaires qui, par curiosité ou désir d’apprendre, s’offriroient peut-être de lui aider, outre qu’ils ont pour l’ordinaire plus de promesses que d’effet, et qu’ils ne font que de belles propositions dont aucune jamais ne réussit, ils voudroient infailliblement être payés par l’explication de quelques difficultés, ou du moins par des compliments et des entretiens inutiles, qui ne lui sauroient coûter si peu de son temps qu’il n’y perdît. Mais la conscience, habituée à penser dans l’espace et à se parler à elle-même ce qu’elle pense, désignera le sentiment par un seul mot et localisera l’effort au point précis où il donne un résultat utile : elle apercevra alors un effort, toujours semblable à lui-même, qui grandit sur la place qu’elle lui a assignée, et un sentiment qui, ne changeant pas de nom, grossit sans changer de nature. Le peuple français, qui se vante d’être un peuple de braves, a commis cette immense lâcheté de ne point s’opposer à l’établissement d’un système qui, étant donné certain article du traité de Francfort, permettait à l’industrie allemande de supplanter la sienne dans toutes les parties du monde. Mais, à mesure qu’elle avance, le support recule ; les masses se pul­vérisent en molécules, les molécules en atomes, les atomes en électrons ou corpuscules : finalement, le support assigné au mouvement dans l’infiniment petit semble bien n’être qu’un schéma commode, — simple concession du savant aux habitudes de notre imagina­tion visuelle. Derrière les décennies perdues japonaises à partir de l’aube de 1990, il y a, on le sait, un violent mouvement de décélération démographique. Et pourtant, comme une étude récente du Groningen Growth and Development Center le montre, les migrants ruraux ne se retrouvent pas dans les industries manufacturières modernes, comme ils l’ont fait en Asie de l’Est, mais dans des services tels que le commerce et la distribution au détail. Elle nous en révèle tous les jours de plus en plus les vrais attributs, qu’il ne faut pas confondre avec les attributs que la conscience nous montre dans notre propre nature, sous peine de méconnaître la majesté de la nature divine ; elle nous en fait voir l’unité, la bonté, la sagesse, la providence, se manifestant par l’harmonieuse et progressive évolution des puissances contenues dans son sein. Vega-Aqua est un exemple de projets parmi tant d’autres, menés avec des acteurs européens (Seafish au Royaume-Uni, Danish Technological Institute au Danemark ou encore Flander’s Maritime Cluster en Belgique pour ne citer qu’eux) comme internationaux (Québec, Japon, Maroc, Russie… Le rêve nous place précisément dans ces conditions ; car le sommeil, en ralentissant le jeu des fonctions organiques, modifie surtout la surface de communication entre le moi et les choses extérieures. Elle saisit une succession qui n’est pas juxtaposition, une croissance par le dedans, le prolongement ininterrompu du passé dans un présent qui empiète sur l’avenir.

Archives

Pages