Cites-SNC

Antonio Fiori : La Corse perd patience

Spread the love

Et comme France Télécom a dû faire face à l’arrivée tonitruante d’un Free dans son secteur, les banques doivent se préparer à l’émergence de BANQUES EN LIGNE ou mobiles de nouvelle génération en adaptant leur modèle économique. Le premier consiste à confirmer l’essai réalisé par la nouvelle Commission depuis son entrée en fonction. Il s’agit aussi bien de fonds étrangers ouvrant des filiales locales (Project A Ventures, Accel Partners, Sequoia), que de nouveaux fonds dédiés pour l’Amérique Latine (comme Monashees Capital ou Kaszek Ventures). Selon Antonio Fiori, le spectateur fournit « l’échelle un » et la structure s’étend au-delà. Si une quantité peut croître et diminuer, si l’on y aperçoit pour ainsi dire le moins au sein du plus, n’est-elle pas par là même divisible, par là même étendue ? Qu’on songe maintenant à l’exaltation des peuples au commencement d’une guerre ! J’arrive alors au troisième, qui, je pense, ne soulèvera pas non plus de discussion. On dirait de même : « Les gestes d’un orateur, dont aucun n’est risible en particulier, font rire par leur répétition. L’exemple du secteur automobile… Il ne s’agit pas pour les banques de réinventer la roue, mais plutôt de procéder à un changement de paradigme, comme nombre d’autres secteurs ont su le faire auparavant. Porsche fournit un exemple extrême de cette logique d’externalisation dans la mesure où il ne fabrique que 10% des pièces de son modèle « Cayenne ». Si tout ce qui existe est bien, il n’y faut rien changer, il ne faut pas vouloir retoucher l’œuvre de Dieu, ce grand artiste. La question n’est pas de savoir si mais quand les établissements financiers français franchiront le pas de l’industrialisation. Là où il y a répétition, similitude complète, nous soupçonnons du mécanique fonctionnant derrière le vivant. Exigeons de l’Etat qu’il renforce les moyens budgétaires destinés à lutter contre la menace terroriste, mission régalienne au poids encore très modeste. Une croissance exponentielle qui révèle d’autant plus l’impuissance des émetteurs face aux changements du Monde eux-mêmes déversés en flux continu dans lesdits écrans. Cependant, les banques ont bien compris les nouveaux enjeux du secteur et ont décidé, pour certaines d’entre elles, d’accompagner ces entreprises plutôt que les affronter directement. Et cette obligation, ils ne sauraient la remplir, car la doctrine de la relativité de la science ne trouve plus où se loger quand science et métaphysi­que sont sur leur vrai terrain, celui où nous les replaçons[2]Nous reconnaissons d’ailleurs que les cadres de l’intelligence ont une certaine élasticité, ses contours un certain flou, et que son indécision est justement ce qui lui permet de s’appliquer dans une certaine mesure aux choses de l’esprit. Il y a dans l’effort qu’exige l’abstention un déploiement de volonté parfois plus grand que dans l’action, mais moins visible ; de là vient que les moralistes ont été portés à lui attribuer une importance secondaire : on ne sent pas l’effort d’Hercule soulevant un fardeau à bras tendu, précisément parce que ce bras est immobile et ne tremble pas ; mais cette immobilité coûte plus d’énergie intérieure que bien des mouvements. Et donc 1 point de diminution de la composante conjoncturelle du déficit. La richesse des entreprises réside avant tout dans ses collaborateurs. Le premier ne sortirait jamais du particulier, et même de l’individuel. Mais combien l’importance de l’homme lui-même, – de l’homme tout entier, volonté et sensibilité autant qu’intelligence, – va s’en trouver accrue ! La BCE peut infléchir sa politique, et l’instabilité du marché des changes et du marché financier est une donnée permanente.

Archives

Pages